Samedi 24 Mai 2014

Scolaires Provinciaux : Le titre est proche ; Meix 4 - 3 FCJLA

L’équipe
1 Mathieu Nathan
2 Henin Nathan
3 Englebert Alex
4 Louette Simon
5 Braquet Frederic
7 Bernard Francois
8 Etienne Léopold
9 Jusseret Maxime
10 Nganyou Fabrice
11 Day Thomas
12 Habay Julien
13 Hayertz Lilian
14 Mogin Dorian
15 Hubert Lucas
16 Braconnier Timothe

L’avant-match
Ca y est, on y est, face au mur ! Le match tant attendu qui sacrera le champion en scolaires provinciaux va avoir lieu : tout autre score qu’une victoire nous mènera à la déception ou au test-match que personne ne souhaite. Les données sont simples : il faut donc vaincre la seule équipe qui nous a pris la totalité des points en championnat (jusqu’à présent…). Nos jeunes sont gourmands !
Après le sacre de la semaine dernière dont le scénario aurait certainement inspiré Hitchcock, nous avons gravi « les 39 marches » qui nous mènent au sacre, la dernière sera-t-elle une « Psychose » ou nous amènera-t-elle au sacré Graal après lequel chaque joueur court depuis des mois, et dont personne n’oser parler ?

Le match.
Avant le match, seul « L’homme qui en savait trop » est capable de nous prédire l’avenir et de nous dire qui va l’emporter, mais personne n’ose lui arracher un cheveu… Seule « La loi du silence » est de rigueur en ce début de rencontre.
Dès les premières secondes, les mauves se mettent à l’assaut de la cage arlonaise, mais « Les oiseaux » veillent au grain. Et cette domination n’est que feu de paille, les bleus se mettant directement au vert ! Et, dès la 7ème minute, « Un incident de parcours » touche Lucas : il doit sortir sur un problème musculaire, sa saison étant « sans aucun doute » terminée.
Après une dizaine de minutes, Nathan doit sortir le grand jeu sur un coup franc des bleus. Et, à la 17ème, ce sont nos invités du jour qui ouvrent le score, l’attaquant pénétrant dans le rectangle et dribblant Nathan.
Ce « Poison » de Thomas va alors montrer toute sa classe en quelques minutes :
-sur un dégagement de Tim, il tente sa chance ;
-il centre ensuite pour Dorian, qui en extension, du plat du pied, rétablit l’égalité : 1-1 !
-la minute suivante, il dévie du droit un centre de Julien pour donner l’avance à son équipe : 2-1 ! Quel « Voyou » !
C’est alors que Michel, « Les cheveux d’or » volant au vent, annonce fièrement : « On va les avoir, Manu, on va les avoir ! »
« Jeune et innocent », Thomas poursuit son « Meurtre » en obtenant un pénalty que Fred convertit : 3-1 ! (neuf coups de réparation réussis à la suite !) : « Le crime était presque parfait ! », les bleus sont poursuivis « La mort aux trousses », car il leur faudra scorer à deux reprises pour entretenir l’espoir.
Dès la reprise, pourtant, les espoirs lorrains vont renaître, les mauves sortant « La Corde » qui risque bien de les pendre : en effet, sur une erreur défensive, les bleus reviennent à 3-2 juste après la pause.
En contre, on croit respirer enfin mais le coup subtil de Thomas passe de peu à côté du but adverse.
Et, comme si tout cela ne suffisait pas, les Arlonais sont très dangereux : il faudra deux dégagements sur la ligne de Lilian (et Tim ?) pour nous éviter notre propre mise au tombeau : nous vivons de sacrées « Sueurs froides » !
Heureusement, en contre, Dorian obtient un coup franc intéressant à l’entrée du rectangle et Thomas reste dangereux : on galvaude… « L’ascenseur pour l’échafaud » (oh non, c’est Louis Malle, celui-là) n’est plus loin…
Vers la moitié de la période, Fred shoote un coup franc sur la gauche ; le « Numéro (dix)-sept » François, posté à droite du but sur les conseils de Josy «L’agent secret », reprend de la tête et surmonte le gardien : 4-2 ! Les Lorrains sont de nouveau « Pris au piège ».
Mais « Le passé ne meurt pas », les bleus n’abdiquent pas et, à force d’ « abnégation », reviennent dans le match à huit minutes du terme (4-3 sur un nouveau cafouillage); notre défense, « La main au collet » une nouvelle fois, offrant à nos adversaires la possibilité d’y croire jusqu’au bout…
Et ces minutes seront longues, longues… « L’ombre d’un doute » va planer sur le stage Briffart, mais, en fin de compte, « Le rideau déchiré », « L’étau » se lâchera, « Les chants du Danube »pourront résonner, le score ne bougera plus : victoire 4-3 !

L’après-match
Un sonneur du Bonlieu chantera la victoire, son cor résonnant encore sur les hauteurs de Meix ! Jean, les larmes aux yeux, conclura par une phrase de circonstance et mesurant l’exploit : « Cela fait des années que je n’ai pas connu de telles émotions, un tel bonheur ! »
Hitchcock, depuis huit mois, nous rejoint chaque semaine, et il va falloir attendre les 80 dernières minutes du film de la saison pour oser dire le mot que personne n’ose prononcer depuis le début de la saison : « champions ! ».
Mais avant de sortir le « Champagne », gare à vous, car, dans un scénario digne du maître du suspens, il peut y avoir des retournements de situation jusqu’à l’ultime minute ! Mais on n’en veut plus ! Notre cœur a suffisamment souffert ! Cette fois, on veut la fin de « Blanche Neige » ou « La Belle au bois dormant », de la première à la dernière minute !

Manu Bernard